
Comment sont nés mes trois Oracles de Vie
- Dr Christine COQUART

- 9 mars
- 3 min de lecture
L’idée de créer des oracles m’accompagnait depuis longtemps. Notamment avec cette idée d’explorer des synchronicités qui pourraient guider mes prochains pas (voir le post précédent à ce sujet).
Au départ, ce n’était pas encore un projet très structuré, plutôt une intuition : celle que les images et les symboles pouvaient devenir des supports simples pour réfléchir à une situation ou ouvrir un regard nouveau.
Concrètement, tout a vraiment commencé lorsque j’ai créé un jeu d’art-thérapie, avec la formidable art-thérapeute de l’hôpital de jour où je poursuivais encore à l’époque mon travail de réparation de mon passé traumatique. Ce jeu avait été pensé pour guider certaines séances en autonomie, à partir de cartes proposant des thèmes, des outils, des actions, mais aussi des freins et leurs antidotes.
Avec le recul, je réalise que ce travail constituait déjà les premières graines de ce qui deviendrait plus tard les séances de symbolique vivante MESCIĒS.
J’y avais conçu plusieurs types de cartes : des cartes de thèmes, des cartes d’outils et techniques, des cartes d’actions, mais aussi des cartes de freins et d’antidotes. Sur chacune d’elles, j’avais déjà inscrit une phrase, avec l’idée qu’elles puissent parfois être utilisées comme de petites « cartes du jour », tirées au hasard pour soutenir une réflexion ou une intention.

La suite s’est faite presque naturellement. Lors d’un atelier, j’avais apporté un oracle classique pour tirer une carte avec le groupe. À ce moment-là, une évidence s’est imposée : plutôt que d’utiliser celui de quelqu’un d’autre, pourquoi ne pas créer le mien ?
C’est à partir de là que les premières cartes ont commencé à se transformer en véritables cartes d’oracle, avec l’aide des outils d’IA pour explorer des formes visuelles cohérentes avec l’univers symbolique que je portais déjà dans l’ensemble de mes productions artistiques : collages d’art-thérapie, peintures à l’huile ou à l’acrylique, créations plastiques, photographies…
Peu à peu, trois ensembles se sont distingués :
l’Oracle du Feu Vivant, orienté vers les périodes de crise ou de blocage, pour accompagner les résolutions de problèmes ;
l’Oracle de l’Âme Vivante, davantage tourné vers les élans de réalisation et les projets ;
et l’Oracle de la Magie du Vivant, en cours de construction pour accompagner notamment les ateliers autour du deuil et des grandes traversées de vie.

Certaines images deviennent des cartes presque d’elles-mêmes, lorsqu’elles trouvent leur juste forme. Je reconnais généralement ce moment très simplement : lorsque la carte est prête, il y a comme un petit frisson intérieur, une sensation très nette d’alignement - ce que j’appelle parfois, avec un clin d’œil aux neurosciences, un « frisson vagal ». C’est souvent à cet instant que je sais qu’elle peut rejoindre le jeu.
Maintenant que les trois oracles sont pleinement incarnés et alignés, je poursuis naturellement ce chemin de création dans d’autres directions. L’une d’elles prend la forme d’un nouvel ensemble que j’appelle l’Oracle Douceur MESCIĒS. Toujours en transformant mes travaux

Celui-ci est fortement inspiré de l’univers de Steiner, dont l’esprit et l’esthétique ont profondément marqué ma vie personnelle et familiale. Cette sensibilité particulière, faite de douceur, de symbolique simple et de respect des rythmes du vivant, irrigue naturellement cette nouvelle série de cartes (je vous raconterai, dans un prochain post, l’importance que cet univers a eue dans ma vie et dans la méthode MESCIĒS 😉)
✨ À dimanche pour la prochaine carte de la semaine
Dr Christine Coquart - méthode MESCIĒS




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